Banque

Les produits bancaires

Dans cet article, vous allez découvrir quels sont les différents types de produits bancaires qui sont généralement proposés par les banques. Car en effet, il existe de nombreux livrets et plans d’épargne mais tous ne se valent pas au niveau de la prise de risque mais aussi et surtout au niveau de la rémunération. Si vous comptez investir votre argent dans l’optique d’avoir une rente, vous pouvez également consulter le site internet finances-et-patrimoine.fr qui vous propose de très bonnes bases concernant ces produits bancaires. Sans plus attendre, voyons quels sont les produits bancaires les plus populaires.

Quelques définitions avant toute chose

Un produit d’épargne est un placement bloqué à la banque associé à un intérêt que l’on peut retirer à une échéance. Le compte épargne est exposé à certains risques faisant impact sur la rémunération du produit. Si vous recherchez à optimiser votre plan d’investissement, il faut avoir en tête les produits que la banque propose.

Leur connaissance permet en effet d’utiliser l’outil fiscal en exonérant totalement ou partiellement les impôts, de rémunérer votre capital et de le sécuriser ou encore de percevoir des avantages sur vos prêts. La connaissance de ces produits vous aidera alors à diminuer les risques d’épargne tout en augmentant la rémunération. Il est donc nécessaire de choisir à bon escient la solution adaptée à votre situation et à vos demandes. Cet article présentera dans ce cas tous les produits proposés par les banques à savoir les livrets et les plans d’épargne. Sans plus attendre voici le sommaire des quatre types de produits bancaires que nous allons aborder :

  1. Produits pour une épargne à court terme
  2. Produits pour une épargne à long terme
  3. Produits pour préparer sa retraite
  4. Produits d’épargne pour une acquisition immobilière

Les produits bancaires pour une épargnes à court terme

Ce sont les livrets. Etant un moyen d’épargne sans risque, ils sont cependant les moins rémunérés. Les comptes à court terme ont aussi l’avantage d’être disponible à tout moment.

Le livret A et le livret bleu

Le livret A est l’un des placements les plus populaires, celui-ci occupe une place prépondérante dans les placements financiers dans les banques françaises.

Le livret A et le livret bleu En 2013, ils comptabilisent 60 millions de titulaires en produisant à peu près 258,2 milliards d’épargne en France. Tout agent financier majeur ou mineur peut bénéficier du livret A à hauteur que celui-ci ne cumule pas un autre livret A ou livret bleu.

Il figure ainsi parmi les produits bancaires réglementes par l’Etat, c’est-à-dire que ce dernier impose les modalités de retrait, de versement, la limitation du nombre de livrets et de rémunération.

Le plancher de versement peut aller de 1,50 euro à 10 euros. Le plancher de placement est quant à lui de 22 950 euros et 76 500 euros pour les associations. Les livrets A sont soumis à un taux d’intérêt de 0,75% net d’impôt et de charges sociales. Ils sont donc exonérés d’impôt et de charges sociales.

Il a l’avantage d’être plus liquide, c’est-à-dire d’être disponible à tout moment, mais avec une rentabilité limitée. Le livret bleu est quant à lui similaire au livret A pour le Crédit mutuel.

Le livret de développement durable et solidaire(LDDS)

Depuis le 01 août 2015, le livret de développement durable et solidaire est soumis au même taux 0,75% que son confrère le livret A. Les intérêts sont calculés à la quinzaine et perçus en fin d’année. Egalement réglementé par l’Etat, son plafond de dépôt a été rehaussé à 12 000 euros depuis 2012. Il a produit près de 2,62 milliards en 2018. C’est un plan d’épargne sans risque ayant l’avantage en plus de contribuer au financement du développement durable et des PME.

Il est donc fait pour les écolos cherchant un plan d’épargne sans risque. L’épargne est ainsi exonérée d’impôt. Le bénéficiaire doit avoir la majorité et être domicilié en France. Il peut être accumulé avec d’autres livrets mais sauf avec un autre LDDS. Votre argent peut être retiré à tout moment à condition de laisser un plancher de 15 euros. Le LDDS est destiné aux personnes désirant un placement sans risque et disponible à tout moment. Il a cependant l’inconvénient de produire une faible rémunération, ce qui n’est pas intéressant à moyen et long terme.

Le livret jeune

Les plus jeunes aussi ont droit à leur propre compte bancaire. Les jeunes de 12 à 25 ans peuvent ouvrir un livret jeune. A l’exception des autres livrets, le livret jeune n’est règlementé aucunement par l’Etat. Leur intérêt est fixé par les banques. Celui-ci doit cependant être au moins égal au taux du livret A de 0,75%. Mais en général, les banques fixent le taux autour de 1% à 2,25%. Les intérêts sont liquidés à la quinzaine, c’est-à-dire du 1er au 15 du mois puis du 15 à la fin du mois. Le montant maximal de versement est de 1 600 euros. Les intérêts cumulés seront perçus à la fin de l’année, c’est-à-dire au 31 décembre.

La banque clôturera le compte automatiquement à la date de votre 25ème anniversaire. Vous devez donc assigner un autre compte ou un compte d’attente à défaut de ce compte. Vous pouvez le cumuler avec tout autre livret mais vous ne pouvez pas détenir deux livrets jeunes.

Le livret jeune

Le livret d’épargne populaire

Il est destiné aux agents économiques moyennant une capacité d’épargne plus modeste. Le taux d’intérêt en vigueur en 2019 est de 1,25% exonéré d’impôt et de charges sociales. Il est destiné aux familles qui payent peu d’impôt, soit un maximum de 769 euros d’impôt avant réduction. Les conditions d’éligibilité reviennent donc à considérer les revenus qui figurent dans la déclaration d’impôt de l’année précédente. Ainsi, le revenu de 2017 qui figure dans la déclaration d’impôt de 2018 sera pris en compte dans le LEP de 2019.

Pour ouvrir un LEP donc, il faut être domicilié en France et apporter la copie originale de votre déclaration d’impôt de l’année en cours ou de l’année précédente. Une famille (deux conjoints) peut ouvrir au maximum deux LEP. Le plafond de versement est de 7 700 euros et le minimum de dépôt de 30 euros à l’ouverture. Vous devez alimenter votre compte au moins une fois par an sinon il sera bloqué par la banque.

Le compte sur livret ou livret bancaire

Avec une liquidité disponible à tout moment, un livret bancaire est adapté aux personnes recherchant un épargne de précaution sans risque. Toute personne majeure ou mineure (sous accord parental) peut ouvrir un compte sur livret. Il sert en l’occurrence de complément d’autres livrets si ceux-ci atteignent leur plafond. Le compte sur livret ne requiert en effet aucun plafond de placement. Le montant minimum versé à l’ouverture est de 15 euros.

Il n’est pas réglementé par l’Etat alors les taux seront fixés par les banques et peuvent être convertis à tout moment. L’intérêt est également comptabilisé à la quinzaine et les intérêts cumulés sont perçus à la fin de l’année. Les taux sont cependant soumis à une fiscalité. Les impôts sont prélevés soit directement sur l’intérêt annuel du compte soit sous une imposition du revenu inscrit sur la déclaration d’impôt. Le bénéficiaire est libre sur le choix qu’il pourra modifier comme bon lui semble. Les intérêts sont fixés à 30% : 12,8% sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux.

Le compte à terme

A la différence des autres produits, le compte à terme est soumis à annuité constante du taux d’intérêt. Lors de l’ouverture du compte, vous vous accorder sur un taux constant avec la banque. Le taux d’intérêt sera négocié sur la base de la durée du placement, du montant investi et en fonction du taux Eonia (taux du jour) ou de l’Euribor (taux interbancaire).

Un montant initial est donc versé une seule fois à l’ouverture, dont le plancher dépend de la volonté des banques. L’accès au compte ne sera possible qu’à l’arrivée de l’échéance, où le propriétaire pourra retirer toute la somme avec intérêts cumulés. Il pourra toutefois retirer son capital avant le terme mais sous peine d’être pénalisé. Celui-ci est également fiscalisé. Le taux d’intérêt sera rapporté au revenu annuel soit sur un prélèvement forfaitaire au choix du bénéficiaire.

Le certificat de dépôt négociable (CDN)

Utilisé comme un titre de créance négociable (TCN), le certificat de dépôt négociable est émis par les banques et peut être échangé sur le marché contre une liquidité. Pour bénéficier de ce titre, un versement de 150 000 euro est requis. A ce titre, un particulier peut souscrire un CDN mais il est en réalité attribué aux entreprises et professionnels. L’échéance d’un CDN est de un an, au-delà duquel il se transforme en Bon à moyen terme négociable (BMTN). Comme tout titre émis par la banque, il est rémunéré au taux nominal du marché, soit le taux moyen dans le marché interbancaire. Contrairement à un compte à terme, le CDN offre une grande liberté de gestion et de résilience.

Le certificat de dépôt négociable

Les épargnes à moyen et long terme

Pour placer son argent, il n’y a pas mieux que les comptes à terme. Ils sont plus intéressants pour ceux qui veulent placer leur argent avec un rendement élevé. Ils ont cependant la réputation de plus d’exposition aux risques et d’être moins liquides.

L’assurance vie

Elle a des avantages cumulés de constituer une épargne à long terme et disponible à tout moment. Elle vise alors les personnes désirant constituer une épargne pour la retraite, pour le financement des études des enfants ou pour un projet d’investissement dans le futur. Le bénéficiaire aura la possibilité de choisir de placer son capital soit en euro soit en unité de compte. L’euro a l’avantage d’être stable dans le marché, par contre les plus téméraires peuvent placer en unité de compte. Ce dernier présente en effet une grande instabilité du marché pouvant s’ériger en perte d’un côté ou de plus de gain de rémunération d’un autre. En tant que compte d’assurance, le montant de versement ainsi au sa gestion sera au libre recours de l’assureur. Le bénéficiaire pourra cependant effectuer des versements si une clause du contrat le prévoit. L’assurance vie est également soumise à une imposition forfaitaire dépendant de l’âge du crédirentier.

Le bon de capitalisation

Le bon de capitalisation ou contrat de capitalisation est un placement à terme moyennant une production d’intérêts percevables à l’échéance avec le montant initial. Son fonctionnement est similaire à l’assurance vie du fait de la possibilité de choix de l’actif soit en euro soit en unité monétaire de devise. Le premier a l’avantage de la stabilité du placement tandis que le second est plus rémunérant mais exposé à certains risques. Des placements peuvent être effectués dans les 8 premières années de souscription ; par contre, la durée de vie d’un bon de capitalisation est de 30 ans.

Le taux d’intérêt peut être soit constant choisi par le porteur à l’accord de souscription, soit variable dépendant des conditions du marché. Au même titre que les titres de créance négociable, il peut être soit nominatif, soit au porteur. Dans le premier cas de figure, le titre émis est au nom du souscripteur, et dans le second cas le titre est émis anonymement.

Le régime fiscal dépend du type du titre. Pour un titre nominatif, un prélèvement forfaitaire libératoire dépendant de l’ancienneté du titre s’ajoute aux prélèvements sociaux de 12,3%. Par ailleurs, un titre anonyme est associé au prélèvement forfaitaire libératoire de 60% plus l’Impôt de Solidarité sur la Fortune de 2% auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux de 12,3%.

Le bon de caisse

La banque émet les bons de caisses sur lesquels le souscripteur met son capital à la disposition de la banque. Vous prêtez donc de l’argent à la banque en théorie. On distingue les bons de caisse nominatifs et les bons de caisse au porteur.

Le plan d’épargne populaire

Le premier est souscrit au nom du contributeur, le second est cependant anonyme. Un intérêt est alors associé au bon de caisse. Les intérêts cumulés seront perçus à l’échéance, généralement de 5 ans. Les intérêts peuvent être soit précompté, c’est-à dire calculés à l’émission du bon, soit post comptés c’est-à dire payé à l’échéance. Le taux sera alors fixé par l’émetteur et dépendra à cet effet du montant de la contribution.

L’imposition dépend du type de bon émis. Les bons de caisse nominatifs au nom du souscripteur est soumis à un impôt prélevé sur son revenu avec les charges sociales ou pour prélèvement libératoire sur le taux d’intérêt. L’imposition des bons de caisse anonyme pouvant faire office de passe-passe sera cependant moins évidente. Un taux de prélèvement libératoire assez dissuasif de 60% a donc été imposé.

Le plan d’épargne populaire

Le plan d’épargne populaire a été commercialisé de 1990 à 2003. Au-delà de cette année, il n’est plus possible de souscrire un tel produit. Les bénéficiaires qui ont souscris le PEP dans ce temps peuvent toujours alimenter leur compte et même le transférer dans une autre banque.

Le plafond de versement est de 92 000 euros. Il est soumis aux prélèvements sociaux de 12,1% et sont exonérés d’impôt sur le revenu au-delà de 8 ans de souscription.

Le livret d’épargne d’entreprise (LEE)

Si vous rechercher un plan d’épargne pour financer la création ou l’acquisition d’une entreprise, le livret d’épargne d’entreprise est fait pour vous. Ce produit n’est cependant proposé que par quelques banques. Le principe est de placer une épargne à long ou moyen terme pour un projet de création ou de reprise d’une entreprise. L’avantage d’un LEE est la possibilité d’obtention d’un prêt pour le projet après quelques années de placement. Il fonctionne donc en phase, dont les cinq premières années correspondent à l’épargne ; le bénéficiaire pourra faire un prêt au-delà de cette période.

Toute personne physique peut souscrire un LEE. Le compte ne sera accessible pour un retrait qu’au-delà de 2 ans. Un montant minimum de 750 euros est sollicité à l’ouverture du compte. Le compte doit être alimenté périodiquement (mensuel, trimestre ou semestre) en vue d’un montant annuel minimum de dépôt de 450 euros. Le taux appliqué est le ¼ du taux de livret A.

Les épargnes en vue de la retraite

Le plan épargne retraite populaire (PERP)

Si vous souhaiter sécuriser votre situation financière à votre retraite ou si vous rêver d’acquérir une nouvelle résidence principale, le PERP sera le meilleur moyen.

PERPIl peut être souscrit par tout le monde, même si il est souhaitable que la personne soit active. Il ne requiert aucune condition de montant. Il est aussi possible de souscrire plusieurs PERP. Il fonctionne également en phase. Le souscripteur épargne jusqu’à l’âge de la retraite, au-delà duquel il pourra transformer son capital en rente viagère. Pendant la phase d’épargne, les sommes versées sur le PERP sont déductibles du revenu imposable dans la limite d’un plafond (10% des revenus de l’année précédente après un abattement de 10% avec une déduction maximale de 31 786 euros).

Si ce montant est plus élevé, le plafond de déduction sera de 3 973 euros. Il est impossible d’effectuer un versement sur le PERP. Enfin, le taux d’imposition appliqué à la rente versée après que le compte soit débloqué est prévu par les règles applicables aux pensions et aux retraites.

Le plan épargne retraite collectif (PERCO)

Le PERCO est un plan d’épargne effectué dans le cadre de votre emploi si l’entreprise où vous travaillez le prévoit. Ainsi vous verserez un montant initial de capital avec possibilité de complément par votre entreprise (ou abondements). La somme avec intérêts cumulés ne sera débloquée qu’à la retraite. Cette somme sera versée sous forme de rente ou sous forme de capital selon les modalités prévues par l’entreprise. Vous pouvez alimenter votre compte par des versements plafonnés à 25% de la rémunération annuelle. L’abondement (la contribution de l’employeur) ne peut dépasser les trois fois du montant de votre propre versement et doit être inférieur à 6 483,84 euros. Bien évidemment, le capital ne sera versé qu’à l’âge de la retraite.

Le préfon

Si vous êtes un fonctionnaire, vous êtes soumis à un régime de retraite complémentaire facultatif. Le préfon est en réalité une association assimilée à la Caisse Nationale de prévoyance sociale de la fonction publique. Tout agent d’Etat ou fonctionnaire âgé de 18 à 69 ans peut souscrire un préfon de retraite. Les cotisations versées dans le préfon de retraite est déductible du revenu imposable mais également avec une déduction plafonnée. La rémunération fonctionne avec un système de points de retraite. Les cotisations (à versements libres) sont transformés en points qui seront liquidés sous forme de rente viagère au moment du départ à la retraite. En cas de décès avant l’âge de retraite, les points sont reversés à la limite des 60 % au conjoint ou la personne désignée expressément par le souscripteur.

La tontine

La tontine ou clause d’accroissement est un plan d’épargne très singulier. Il s’agit d’un système d’épargne collectif d’une association d’épargnants ayant un but commun d’investissement. Une association est créée chaque année à la date du 1 er janvier. Il s’agit en réalité d’un plan d’investissement immobilier ou financier, mais il peut être associé à la retraite. Les versements sont libres (minimum 50 euros par mois). Les modalités de versement, du régime fiscal ainsi que du rendement sont assez méconnues.

Les épargnes d’acquisition mobilière

Pour vos projets immobiliers, les banques proposent des produits permettant de faciliter votre prêt. Les apports générés par ces types d’épargne sont donc destinés uniquement aux projets immobiliers (achat, entretien, investissement immobilier, etc.).

Les épargnes d’acquisition mobilière

Le plan épargne logement (PEL)

En matière d’épargne en vue d’une acquisition immobilière, le plan d’épargne logement reste le produit préféré des Français. Il encourage vos projets d’investissement avec des conditions plus souples et un intérêt plus attractif. Vous pouvez à ce titre épargner sur une durée de 4 à 15 ans. Mineur ou majeur peut détenir un PEL. A l’ouverture, le premier versement est de 225 euros au minimum. Cependant, un compte CEL doit être alimenté périodiquement soit par mois soit tous les trois mois.

Le montant mensuel de versement est de 45 euros et 135 euros trimestriel. Vous devez donc garantir un versement de 225 euros par an au minimum. Le plafond de versement est quant à lui de 60 200 euros. L’avantage d’un PEL est aussi la majoration la rémunération en fonction de la durée de vie du compte. Dans les premières années d’ouverture, un taux de 1% est associé. Au fur et à mesure que le compte prend de l’âge, ce taux sera révisé par la banque (2,5% à l’échéance de 10 ans). Une facilité de prêt pouvant aller jusqu’à 92 000 euros est aussi associée au PEL. Vous pouvez cumuler un PEL avec un compte épargne logement.

Le compte épargne logement (CEL)

Tout individu mineur ou majeur peut ouvrir un CEL, sous condition d’un accord parental ou du titulaire légal pour un mineur. Chaque membre de la famille est donc autorisé à ouvrir un compte. Les conditions d’éligibilité sont encore plus souples puisque tout résident fiscal ou non peut bénéficier d’un CEL. Ainsi, si vous emménagez à l’étranger, vous pourriez toujours jouir du compte. Le plan d’épargne est à durée illimitée. Un montant initial de 300 euros est requis à l’ouverture et un plancher de 75 euros pour chaque versement.

Hors intérêts, le plafond de dépôt est de 15 300 euros. L’épargne est soumise à un taux peu rémunérant de 0,5 % à l’instar des nombreux avantages qu’elle confère. Fiscalisé, le taux net de rémunération du CEL est de 0,42%. Vous pouvez alors demander un prêt immobilier allant jusqu’à 23 000 euros grâce à votre CEL. Le taux d’intérêt du prêt dépend alors des banques. Vous pouvez demander jusqu’à 92 000 euros si vous combinez le CEL avec un plan d’épargne logement. Attention, la détention d’un CEL ne garantit pas l’obtention d’un prêt immobilier. Cela dépendra de votre solvabilité aux yeux de la banque.

Laisser un Commentaire